Real power is in us.
Saisir le fugace, pour embrasser l'éternel.
J'ai une force en moi, la force d'une nation, d'un peuple, de toute une Histoire derrière moi qui me contraint à la réussite, celle de l'espoir d'une terre déchirée; et si je ne réussis pas, c'est que Moi, j'aurais échoué, et non que les moyens de réussir n'étaient pas à ma portée. Vivre à mes yeux, c'est réaliser ses idéaux, ne jamais les perdre de vue, oeuvrer encore et toujours à leur réalisation. Le défaut du passage de l'enfance à l'adulte, est de nous faire croire que nous devons renoncer à nos rêves, à nos idéaux, à nos principes; en somme, nous adapter à la soit-disant triste réalité de ce monde. Mais ce monde là, c'est nous qui le rendons triste, c'est nous par notre renoncement qui refusons de le transcender, de le transformer en quelque chose de beau et de grand. Devenir adulte je ne sais pas ce que c'est, mais ce n'est pas renoncer à ses rêves. Pour accomplir de grandes choses, il ne faut jamais abandonner, ne jamais céder au réalisme, ne jamais accepter la notion même d'impossible, parce que rien n'est impossible seule la faiblesse de la volonté humaine rend les choses impossibles. L'Histoire est faite d'Hommes qui ont cru en l'impossible, qui ont cru en leurs capacités à transcender un monde fait de misères. Il y aura toujours des personnes qui vous regarderons avec un air de pitié condescendante, lorsque vous leur ferez part de vos ambitions, de vos rêves, mais il ne faut pas se laisser prendre par cela. Ces personnes là au fond, elles vous envient, elles vous envient d'une jalousie viscérale et inconsciente, parce qu'ELLES, elles ont perdus foi en leurs rêves. Sans rêves, sans idéaux, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, et de cela je suis persuadée. Si je perdais les miens, je ne verrais pas la nécessité de continuer. Ce sont eux qui donnent sens à une vie, qui donnent la valeur d'une vie. Au catéchisme l'on me disait : au jugement dernier, Dieu te demandera compte de ce que tu as fait dans ta vie, du bien que tu as fait, si tu as répandu l'amour autour de toi. Si jugement dernier il y a, (tout le monde est libre d'en douter) je crois plutôt que Dieu nous demandera : qu'à tu fais de ta vie ? Qu'a tu fais de ce bien précieux que je t'ai donné ? Que lui répondrez vous alors ? J'ai travaillé, j'ai fondé une famille ? Pardonnez moi de trouver cela vraiment peu, pour une vie entière, peu quand on pourrait faire tellement plus. Cela m'horripile toujours d'entendre des gens se lamenter de ce qui se passe à l'autre bout de la terre, la faim, la guerre, ou même de ce qui se passe sous leur nez : un sdf étendu sur le sol en hiver, couvert d'un mince manteau, et qui n'a ni argent pour se nourrir, ni chaleur humaine pour pallier aux misères de la vie. Au lieu de constater le mal sans agir, attaquez vous à ce mal ! Cela m'horripile de voir des idiotes et des idiots qui se plaignent de leur poid, mais qui passent leur temps à s'empiffrer, quand des enfants meurent de faim à l'autre bout de la planète, pardonnez moi de n'avoir aucune pitié pour les personnes obèses, parce qu'ELLES n'ont aucune pitié pour ceux qui meurent de faim, aucun respect. Pardonnez moi de n'avez aucune pitié, d'être aussi dure envers eux, quand ils se laissent aller ainsi, mais pour moi ces personnes là n'ont aucun mérite, parce qu'elles ont refusé de se battre, le jour où elles ont accepté la fatalité de l'obésité. Encore une fois, tout est une question de volonté, arrêter de manger, de s'empiffrer, ce n'est pas si compliqué, quand on voit que des personnes peuvent vivre des jours entiers avec dans le ventre, rien qu'un morceau de pain, mélangé à de la boue pour économiser la farine. Pardonnez moi de n'éprouver que mépris pour ces adolescents, qui font une crise à leurs parents parce qu'ils ne veulent pas lui acheter le dernier portable à la mode, quand certaines personnes à l'autre bout du monde, ne savent pas même ce que c'est qu'un téléphone. Pardonnez moi d'être aussi en colère, aussi enragée face à tant d'égoïsme, mais surtout, pardonnez moi de ne pas abandonner, et de me battre jusqu'à mon dernier souffle pour changer cela, parce que mes rêves à moi, vous ne les briserez pas. Je n'ai pas l'intention de gaspiller la vie que l'on m'a donnée, je n'ai pas envie de me réveiller un jour, vieille et courbatue, en me disant ; j'aurais pu faire cela, et cela, et cela... Je veux me réaliser, réaliser mes idéaux, et rien ne m'en empêchera, sinon Moi. & si j'échoue, je ne pourrais m'en prendre qu'à Moi, parce que ma volonté n'aura pas été assez puissante, ni assez forte, pour résister au virus du réalisme, qui parcourt cette terre. Alors par pitié, ne me parlez pas de réalisme, pour moi le réalisme n'est que l'excuse des lâches pour ne pas agir, pour ne rien tenter.